Tri sélectif :
à la recherche de solutions en salle

Depuis la conception des emballages jusqu’au devenir des déchets en fin de vie, McDonald’s agit pour réduire son impact sur l’environnement.

Côté cuisine, le tri s’est développé en restaurant. Certains déchets sont aujourd’hui collectés par des partenaires spécialisés pour être valorisés. En 2007, 7 722 tonnes de carton de livraison provenant de 661 restaurants ont été recyclées dans la filière papetière ; et plus de 7 400 tonnes d’huiles alimentaires usagées ont été collectées dans 1 080 restaurants, pour être transformées en carburant. Dans certains cas, les déchets organiques sont utilisés pour fabriquer du compost. Côté salle, le tri sélectif se met aussi en place. Première étape : inviter les clients à jeter séparément bouteilles en plastique et canettes. C’est le cas, notamment, à Plaisance-du-Touch où un concept de poubelles multiples a été mis en place.

 

Les filières locales de valorisation

Mais, pour bien traiter la question du tri des déchets en salle, installer des poubelles ne suffit pas. Il faut s’assurer qu’il existe les filières de collecte et de gestion en aval. « En France, les filières de gestion des déchets sont organisées à l’échelle locale, par les collectivités ou des prestataires spécialisés. Elles diffèrent d’un territoire à l’autre », précise Sophie Boucher, coordinatrice projets Environnement et Développement durable de McDonald’s France. À titre d’exemple, les déchets en fibres cellulosiques (emballages en carton, serviettes, sets à plateaux…), majoritaires en salle, peuvent être méthanisés et produire du biogaz. Cependant, à l’heure actuelle, cette solution est peu utilisée dans l’Hexagone. La faisabilité du tri doit donc être étudiée au cas par cas, en considérant l’impact écologique global de prise en charge. « Sous prétexte qu’un traitement efficace existe ailleurs, nous ne pouvons pas faire parcourir à nos déchets des centaines de kilomètres.  Nous  perdrions  tout le  bénéfice  environnemental  de  la  valorisation », ajoute Sophie Boucher.

 

La participation nécessaire des clients

L’implication des consommateurs est également nécessaire à l’efficacité du traitement. Là-dessus, les tests menés à Labège et à Bègles sont encourageants. Ils montrent que les clients sont prêts à faire le pas. « Pour beaucoup, c’est une question de cohérence. Chez eux, ils font déjà le tri, alors pourquoi pas en restaurant », témoigne Jean Guérineau, franchisé à Bègles. Si le tri sélectif en cuisine est une réalité aujourd’hui en restaurant, il se développera plus encore demain en salle, au rythme de la mise en place des filières de valorisation à l’échelle locale.

 

Cet article est extrait de l'EcoJournal de McDonald's France, édition 2008

 

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