Qualité
des eaux usées

La préservation des ressources en eau passe par la qualité des eaux rejetées dans le réseau d'assainissement. Dans ce domaine, McDonald's satisfait à ses obligations réglementaires.

Bien que la ressource en eau soit abondante en France, elle est menacée. La qualité de l'eau dans certaines régions est aujourd'hui tellement dégradée qu'elle est déjà impropre à la consommation. Qu'elles soient de surface ou souterraines, la question de la qualité des eaux impose donc de maîtriser les rejets et les pollutions. Pour anticiper ces risques, l'attention portée aux eaux déversées dans les égouts ou dans la nature doit s'accroître : limiter la pollution des eaux rejetées, les épurer partiellement avant leur orientation vers une usine d’épuration, s’assurer que les produits utilisés sont les moins nocifs pour l’environnement… En France, la réglementation fixe des normes pour que les rejets d'eaux usées soient compatibles avec leur transport et leur traitement. Pour y satisfaire, McDonald's dote ses restaurants de bacs à graisse qui assurent un premier traitement afin que l’eau envoyée dans les égouts soit en partie débarrassée de ses huiles. Des séparateurs d’hydrocarbures équipent également les parkings des restaurants pour que l’huile et l’essence perdues par les voitures ne souillent pas les nappes.

 

Détergents optimisés

Pour l’entretien de ses restaurants, McDonald’s choisit des détergents offrant le meilleur compromis d’hygiène et de respect de l’environnement. Ainsi, la société JohnsonDiversey a un point fort : des produits dosés automatiquement pour éviter des consommations inutiles et ainsi maîtriser le risque de surdosage qui se retrouverait dans les eaux usées. De plus, les conditionnements de la gamme « Safepack », utilisée dans la plupart des restaurants, permettent d’utiliser la totalité du produit, donc d'éviter tout gaspillage de détergent. Cela représente, globalement, chaque année, 1,5 à 3 tonnes de produits chimiques économisés qui ne polluent pas inutilement. Le système de distribution « Match Up » développé par Kay Chemical permet également un dosage automatique des produits. La bouteille de solution concentrée versée dans le distributeur automatique se transforme immédiatement en vaporisateur et permet un double gain environnemental : la réutilisation constante de produit et une économie d'emballage. Ce système permet à chaque restaurant d'éviter l'utilisation de 108 vaporisateurs par an, soit une économie annuelle de plus de 16 kilogrammes d’emballage. En 2006, pour les 565 restaurants utilisant ces produits, cela équivaut à une économie de 7 tonnes de plastique et près de 2 tonnes de carton.

 

DES BACS À GRAISSE VORACES

Afin de rejeter des eaux plus propres dans les réseaux d’assainissement, la réglementation impose aux restaurants de s'équiper de bacs à graisse. Ces équipements assurent un premier traitement des eaux usées en les débarrassant des huiles ainsi que des matières lourdes et en suspension, ce qui facilite le traitement par les usines d'épuration. Leur fonction est double : d’une part, ils permettent de faire remonter à la surface les matières grasses par simple décantation ; d’autre part, les déchets organiques (morceaux d’aliments) retombent naturellement au fond du bac et peuvent être récupérés. Ces matériels doivent être curés régulièrement : entre 4 et 6 fois par an.

Expérience : la dégradation biologique

Franchisé à Verdun, Jean-Michel Pergent va au-delà des obligations réglementaires : « Dans mon restaurant, j'utilise un appareil qui injecte régulièrement dans le bac à graisse des souches bactériennes entretenues par un nutriment qui leur permet de se multiplier. » Ce procédé permet de diminuer, en cas de mauvaise décantation, le risque de rejet de graisses dans le réseau d'égouts. Autre avantage : le curage n'est effectué qu'une fois tous les trois ans (prévision), générant ainsi une économie non négligeable car chaque curage coûte environ  600  euros. « Ainsi,  le  matériel   et  les  bactéries sont amortis  dès  la  troisième  année  d'utilisation »,  conclut Jean-Michel Pergent.

 

 

Cet article est extrait de l'EcoJournal de McDonald's France, édition 2007

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