Faire progresser encore
les conditions de travail

Parce que les métiers en restaurant restent difficiles, McDonald’s fait évoluer ses pratiques, en lien avec tout le réseau de franchisés.

La très grande majorité (80%) des restaurants McDonald’s est exploitée par des franchisés. Bien qu’ils soient juridiquement indépendants, ceux-ci participent activement à la dynamique collective impulsée par la direction des Ressources humaines. L’un des objectifs est de faire progresser les conditions de travail, en particulier en cuisine où certaines contraintes sont incontournables : station debout, rapidité et bruit. Le déploiement, entre 2006 et 2010, du programme Full Kitchen, nouvelle génération de cuisines, a été l’occasion de faire progresser le confort des équipiers. « Ces cuisines sont plus silencieuses et plus ergonomiques », indique Fabrice Buisson, qui a dirigé le projet. « Full Kitchen a aussi été l’occasion d’améliorer la sécurité, avec la pose de carrelages antidérapants et l’automatisation d’opérations dangereuses comme le filtrage des huiles de friteuses. »

 

Nouvel environnement de travail

En France, l’affluence se fait aux heures des repas. Ce qui est une bonne chose pour l’équilibre alimentaire mais moins bonne pour les équipiers, soumis à une certaine tension. Pour y remédier, de nouvelles plates-formes de service, les « 4-2-4 » ont été mises en place : 4 caisses, 2 équipiers munis d’appareils portatifs et 4 bornes multilingues dans la salle pour passer les commandes. Résultat : quand le client vient au comptoir retirer sa commande, celle-ci est déjà prête. L’embouteillage est ainsi évité et la préparation de la commande plus paisible sans la présence impatiente du client. Plus de  la   moitié   des   restaurants   est   actuellement   équipée  de  ces  « 4-2-4 ».

 

Équilibrer vies professionnelle et privée

Les étudiants et les mères de famille représentant une grande partie des effectifs en restaurant, ils ont besoin d’horaires aménagés pour concilier leur travail et leurs études ou leur vie familiale. « Mes horaires ont été aménagés selon les possibilités de garde de mon fils de 2 ans. Je ne peux pas travailler tôt le matin ou tard le soir », explique Fatiha Lagnaoui, hôtesse. Pour les équipiers qui poursuivent des études, les managers conçoivent des plannings adaptés et, dans la mesure du possible, tiennent compte des horaires des cours et des périodes d’examen. Les contraintes familiales sont aussi respectées au siège et dans les bureaux régionaux : pas de réunion programmée avant 9 h et après 17 h. En faveur de l’égalité hommes/femmes, un accord d’entreprise a été signé en 2008, prévoyant une réelle égalité des chances en matière de recrutement, de traitement et d’évolution.

 

UN ENDROIT OÙ IL FAIT BON TRAVAILLER

Pour la huitième année consécutive, McDonald’s France figure au classement du Great Place to Work Institute France parmi les entreprises « où il fait bon travailler » (3e place au challenge 2010 pour les entreprises de plus de 500 salariés). Il fait aussi partie du Top employeurs France 2010.

 

Cet article est extrait du Journal du Développement Durable de McDonald's France, édition 2010

 

Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé. www.mangerbouger.fr

Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour. www.mangerbouger.fr